5 questions à Quentin sur l’investissement en Girardin industriel

Depuis près de 10 ans, Quentin accompagne les investisseurs en Girardin industriel. Il maîtrise toutes les ficelles de cet outil de défiscalisation unique permettant d’obtenir une réduction d’impôt supérieure au montant investi. Dans cette interview, il nous livre quelques-uns de ses précieux conseils !

Si tu devais choisir trois mots pour décrire l’investissement en Girardin, ce serait lesquels ?

Quentin : Je dirais que le Girardin industriel est un investissement rentable, sécurisé et accessible. Rentable, parce que si on le compare à n’importe quel livret bancaire, il rapporte souvent deux fois plus. Sécurisé, grâce aux garanties proposées par les opérateurs avec lesquels nous travaillons, qui permettent d’assurer votre gain fiscal. Et enfin, accessible, puisqu’il concerne une cible très large d’investisseurs : que vous payez 2 500 € ou plus de 40 000 € d’impôts, vous pouvez investir en Girardin.

Pourquoi le risque est-il maîtrisé en Girardin industriel ?

Quentin : Cela s’explique avant tout par la sélection minutieuse des opérateurs Girardin avec lesquels nous travaillons, chez Confidence Conseils. Pour rappel, ce sont ces opérateurs qui vont placer votre apport dans une société de portage – une société en nom collectif ou SNC – afin que cette dernière puisse acheter des matériels industriels en Outre-mer et les louer à des PME sur place. Ils ont donc un rôle clé et nous sommes particulièrement attentifs à certains critères de qualité tels que leur année de création, leur expérience en matière de Girardin et l’accompagnement qu’ils proposent post-investissement. Nous veillons aussi à choisir des opérateurs implantés en Outre-mer – au plus près des matériels financés grâce aux investissements en Girardin – et qui n’ont pas fait l’objet de redressements fiscaux avérés en cas de litige avec l’administration fiscale. Enfin, nous prenons en compte les garanties proposées pour assurer le capital que vous investissez, voire votre gain fiscal. L’ensemble de ces précautions permettent de limiter les risques. À cela s’ajoute le fait que nous connaissons les opérateurs avec lesquels nous travaillons depuis une dizaine d’années.

Par ailleurs, lorsque vous investissez en Girardin, votre mise de départ est répartie sur 4 à 6 SNC et chaque SNC finance entre 4 et 7 matériels sur différents territoires ultra-marins. Cela contribue à diluer les risques : par exemple, s’il y a un problème sur l’un des matériels financés, cela n’impacte pas le reste de votre investissement.

Peut-on encore défiscaliser en Girardin en cette fin d’année 2023 ?

Quentin : Oui, il n’est pas encore trop tard. Si vous investissez en fin d’année, le taux de rendement sera certes plus bas mais vos fonds seront immobilisés moins longtemps : vous toucherez votre réduction d’impôt en seulement 7 mois, courant juillet.
Toutefois, il faut savoir que le Girardin industriel est une solution de défiscalisation qui se démocratise. La demande a donc tendance à augmenter et les « stocks » à se raréfier en fin d’année. Nous conseillons donc à nos clients d’investir plutôt en début d’année, idéalement de janvier à mars. À cette période, les taux de rendement sont plus élevés et, surtout, le produit est encore largement disponible.

Si vous êtes néanmoins intéressé sur cette fin d’année, je vous conseille de nous contacter sans attendre. Étant donné que nous travaillons de manière dématérialisée, l’opération peut être mise en place rapidement.

Sachez d’autre part que nous pouvons réaliser un premier dossier en début d’année et un complément au second semestre. Cela peut être intéressant, par exemple, si vous n’avez pas de visibilité sur votre chiffre d’affaires de l’année dès le mois de janvier.

Est-il conseillé de renouveler l’opération plusieurs années de suite ?

Quentin : Oui, bien sûr. Nous conseillons presque systématiquement de renouveler l’opération – et la quasi-totalité de nos clients le font ! – car c’est le fait d’enclencher la démarche qui est le plus « difficile ». En effet, la première année, vous réalisez un effort de trésorerie, sans encore diminuer votre imposition. Cela devient plus intéressant dès la deuxième année : l’administration fiscale vous verse votre réduction d’impôt, qui rembourse votre investissement, augmenté du gain fiscal. Vous pouvez alors vous servir de ce remboursement pour réinvestir, épargner votre gain, et ainsi de suite les années suivantes.

Un mot de la fin ?

Quentin : Chez Confidence Conseils, notre mission est de vous accompagner tout au long de votre investissement en Girardin et de vous proposer des solutions sécurisées. Certaines offres peuvent paraître alléchantes, avec des taux de rendement très élevés, mais elles cachent souvent de mauvaises surprises. Nous sommes là pour vous aiguiller et vous simplifier toutes les démarches de souscription, de suivi ou même de contrôle par l’administration fiscale.

Pour terminer, une bonne nouvelle : le Girardin (article 199 undecies B du Code Général des Impôts) est prorogé jusqu’au 31 décembre 2029 (au lieu de 2025). Le dispositif a donc encore de beaux jours devant lui. De quoi vous offrir des opportunités si vous souhaitez vous lancer !

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